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mardi 19 mars 2019

La fabrique du pire

Depuis une trentaine d'années, les différents ministères de l'éducation nationale s'efforcent avec plus ou moins de constance de creuser les inégalités entre les élèves, mettant en place des programmes super quand on va dans un collège du marais parisien, beaucoup moins sympas et totalement inapplicables quand on vit dans un village de Haute-Marne. Ou dans "les quartiers" (le politiquement correct des cités, de la banlieue, de la zone, bref...) Ou qu'on n'a pas un rond. Ou les deux. Tout en encourageant le mépris des fonctionnaires "qui ne foutent rien". Et en supprimant des postes. Etc;
Avec les réformes Blanquer, on touche le fond. On touche aussi le cœur d'un idéal qui n'a de philosophique que quelques oripeaux moisis (tirés d'un mélange de Kant et de Platon, tous deux déjà fachos et ringards en leur temps*) mais sert en réalité une ploutocratie bouffie de capitalisme, qui a tout intérêt à creuser les écarts entre les "classes" et créer des esclaves corvéables à merci, incapables de réfléchir (selon eux) ou de se défendre.
Ainsi, la réforme des lycées et du BAC, évoquée par un enseignant sur le Média. 


Celle des lycées "à la carte" sauf que quand t'es dans un bled, tu n'as d'autre choix que te contenter de peu ou migrer vers une grande ville, en internant pour peu que tu en aies les moyens...
Celle des lycées professionnels, qui entre en vigueur en septembre, est l'illustration parfaite et terrible de cette volonté d'état :
* de 4H d'histoire et de français, orientées entre autre sur la classe ouvrière et ses révoltes, des réflexions autour du féminisme...
*... on passe à 1.5H par semaine, où on enseignera la révolution américaien et les points positifs de notre belle République, ainsi que "comment faire une lettre de motivation (atelier qui existe déjà aujourd'hui dans une autre matière)
*suppression de postes dédiés
* et devoir de réserve, moins politiquement correctement parlant : parole muselée.
En écho à celui des Gilets jaunes, le mouvement des Stylos rouges est né : clic aussi. 
Aujourd'hui, les profs sont en grève, et pour avoir pas mal circulé dans les classes ces derniers temps, je sais que leurs élèves les soutiennent. Élèves qui se battent à la fois pour leur avenir et notre avenir à tou.te.s : celui d'une planète martyrisée par les hommes. 
L'enseignement. Les transports - là, je ne parle pas de la privatisation des aéroports, votée à 5H du matin... mais ce que je constate : des campagnes de moins en moins bien desservies. Une volonté, derrière, qui est d'isoler les gens, les forcer à migrer vers la ville - c'est quoi, l'idéal, derrière ? Des mégalopoles crasseuses, bien dystopiques et des champs pourris par Monsanto s'étirant à perte de vue dans un pays ravagé par les pesticides ? 
Depuis leur arrivée au pouvoir - et des élections manipulées par la peur ("ben qu'est-ce qu'on va pouvoir voter sinon..." dès le premier tour, c'était triste à pleurer - des fois que les Insoumis aient un programme un peu trop inconfortable, hein...) - Macron et sa horde sont en marche vers la fabrique du pire. Avec la complicité des grands médias, qui s'empressent d'envoyer des images d'incendies et de parler de casseurs là où la vraie violence, c'est celle-ci : 
Ou bien celle-là "on travaille avec l'humain" : là 
et puis là aussi
Ou encore, celle qui est dénoncée par l'ONU, l'Europe, Amnesty international : hop.... dénonciation dont se foutent bien les politiques et leurs alliés pseudo-intellectuels qui appellent à rtirer à balles réelles sur leurs concitoyens et parquer les opposants dans des stades - mais non, mais non, nous ne sommes pas en dictature... toute ressemblance avec des régimes venus du passé est à bannir...
Exemple : ... ou ... 
Et je ne parle pas, dans cet article du crime dont nous, signataires de l'Affaire du Siècle, accusons l’État : inaction climatique... en fait, un mot gentil pour dire destruction systématique de la biodiversité au profit des pollueurs et des tueurs.

Alors, oui. Il y a des violences. Plein de violences, même. pas celles que les Pujadas et autres imbéciles montrent à la télé. Mais celles que nous subissons au quotidien, tou.te.s. Celles qui empêchent de se nourrir. Celles qui mutilent et qui tuent. Celles qui détruisent la terre. Celles qui dévorent les vies. celles qui incitent à la haine. Celles qui sont le fait de l’État français. 
Un état illégitime. Liberticide. Et meurtrier. 
Il y a quelques jours, Emmanuel macron félicitait son (ex) homologue algérien qui avait la sagesse de ne pas se représenter et de tenir compte de la volonté du peuple (article ici). il serait peut-être temps qu'il tiennt compte de la volonté des #GiletsJaunes, des #StylosRouges, des jeunes #OnEstPlusChaudqueeLeClimat, de tous ceux qui pensent qu' #IlEstEncoreTemps, des profs, des urgentistes, des Français en somme, et dégage pour de bon.
Parce que la vraie violence, c'est lui.


* Dans La République, Platon prône l'existence des castes : artisans, guerriers, politiques, et l'impossibilité pour un artisan de devenir guerrier par exemple. belle ouverture d'esprit... A son époque, il était déjà critiqué, entre autres par Aristote. Dans son traité sur l'éducation, et à plusieurs reprises, Kant parle de la nécessité d'uniformiser les jeunes dès leur plus jeune âge . Comme il était aussi partisan de l'inceste par rapport à l'onanisme, il semble évident qu'il faille prendre pas lmal de distance par rapport à ses propos.
Bisous, messieurs Ferry, Blanquer et Cie.

mardi 12 mars 2019

Dédicaces au Salon de Paris

Je serai en dédicace et table-ronde samedi et dimanche prochains, au Salon du Livre de Paris.
Voici mes horaires :

Samedi 16

11-13 heures, stand des éditions Mnémos : dédicaces de l'Archipel , de Jadis et de Shâhra 




14-16H, stand des éditions Scrinéo : dédicaces de Nos vies suspendues


Ensuite, vous pourrez me retrouver....



Dimanche 17
Table ronde sur la scène jeunesse de 13 à 14H, animée par Anne Clerc : Carte blanche, princesses rebelles, avec également Sandrine Beau,  Alice Brière-Haquet, Anne-Fleur Multon, Carole Trébor autour  La revanche des princesses (éd. Poulpe Fictions).

14H30-16H30, sur le stand de poulpe fictions : La revanche des princesses, en comapgnie des autres autrices du recueil.

17-18H, sur le stand de Gulf Stream éditeur : A Coeurs battants, Barricades, etc.




mardi 19 février 2019

COUPABLE!

... d'inaction climatique...
Je vous transmets le communiqué reçu ce matin par les porte-parole de l'Affaire du siècle.

Le gouvernement est enfin sorti du silence...

Après des semaines d’un silence assourdissant, et alors que plus de 2 millions de soutiens à l’Affaire du siècle ont fait entendre leur voix, le gouvernement s’est enfin exprimé.

… pour rejeter notre demande
Alors que nous l’appelions à un sursaut à la hauteur de l’urgence climatique, le gouvernement a tout bonnement rejeté notre demande : vendredi 15 février, il nous a indiqué que l’Etat n’est en aucune façon responsable des carences dont nous l’accusons. Voici la lettre qu’il adresse aux 2 millions de personnes qui comptaient sur lui.

… pour verdir son action
Le gouvernement assure que l’Etat ne peut être accusé d’”inaction climatique”, s’adossant à une dizaine de pages dans lesquelles il ne fait que verdir son bilan. Mais les faits sont têtus ! Tous les experts montrent que la France est sur la mauvaise trajectoire. Pire, les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse depuis 2015 et l’empreinte carbone de la France ne s’est pas améliorée depuis… 1995.

… et nous dire que c’est à nous de changer de comportement !
François de Rugy, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire a, dans un tweet, appelé les Français et les Françaises à une “mobilisation collective” “autour de changements de comportements”... Voilà un argumentaire inquiétant qui éclipse la responsabilité majeure de l’État : les actions individuelles sont essentielles mais comment pourraient-elles suffire si l’Etat n’est pas exemplaire dans sa politique fiscale, favorise les entreprises polluantes, et subventionne les énergies fossiles ?


L’Etat français n’est pas à la hauteur ? Nous si !

Exigeons des actes forts
Nous avons établi 6 grandes mesures prioritaires qui pourraient permettre à la France de lutter contre les changements climatiques.

Rendez-vous au tribunal le 14 mars...
Face à l’attentisme du gouvernement, notre détermination est inchangée : pour mettre fin à l’inaction climatique de l’État, l’Affaire du siècle se réglera devant les tribunaux. Nous y déposerons le recours devant le tribunal administratif.


… et dans la rue le 16 mars
Le climat n’est pas une petite affaire : c’est l’affaire du siècle. Le gouvernement manque d’ambition ? Nous non ! Notre capacité collective à répondre à la crise climatique déterminera ni plus ni moins les conditions de la vie sur Terre. Le 16 mars, nous sommes résolus à porter notre voix et nos droits dans les rues, lors d’une mobilisation partout en France, pour mettre fin à l’injustice.

Continuez à parler de l’Affaire du siècle à votre entourage : encouragez vos proches à nous rejoindre en signant l’appel à soutien. Face à un gouvernement dans le déni, nous restons déterminés pour la justice climatique ! 

On peut soutenir le recours : ici!

jeudi 14 février 2019

Sortie du jour : Nos Vies suspendues

Aujourd'hui, paraît chez Scrinéo, Nos Vies suspendues. Un roman qui est né en 2013, si ma mémoire est bonne, sous sa forme première  c'est-à-dire, de synopsis. Un roman difficile, auquel je suis très attachée. Un pari pour l'éditeur, également (... merci aux éditions Scrinéo et à Jennifer Rossi d'avoir pris le risque).

Nos Vies suspendues se passe dans un futur très proche -  demain ? -, dans une ville indéterminée. Un roman presque réaliste. Un roman sur l'injustice et la culture du viol, sur la soumission à l'autorité et la résilience.
De quoi parle Nos vies suspendues ? Il commence à y avoir pas mal de chroniques sur le web : ici, , ou plus récemment ici

Vous pouvez en lire un extrait sur le site des éditions scrinéo :
https://fr.calameo.com/read/0003384888aaaac153e96

La culture du viol est malheureusement une réalité en France (et ailleurs). Toujours coupables : d'avoir été habillée trop court, ou trop moulant, d'avoir souri, d'avoir baissé les yeux, de ne pas avoir osé dire non, de ne pas avoir crié, d'avoir bu, d'être seule, d'être imprudente - d'être une femme, en somme (même quand on est juste une petite fille). Il suffit de lire les articles relatant les procès, les compte-rendus, ou même les faits divers dans les journaux : lorsqu'il s'agit d'un homme, son crime est toujours minimisé (amusez-vous à regarder les titres des articles... )
Il est temps que ça bouge.  



mercredi 6 février 2019

Lynks : deux ans déjà

... cela fait deux ans - plus, en réalité - que je suis directrice de collection* aux éditions Lynks. Ainsi, depuis qu'Hicham m'a fait confiance, j'ai eu l'immense plaisir et fierté ...

en vrai ça donne ça...

... de travailler avec des auteur.ice.s que j'apprécie, humainement et plumesquement. Des auteur.ice.s qui nous ont fait confiance, à l'équipe de Lynks qui se jetait à l'eau et à moi, pour les publier. Johan Héliot, Fabien Clavel, Nicolas Cluzeau, Christine Féret-Fleury, Fabien Fernandez et plus récemment Andoryss, dont Le Passageur est sélectionné pour le Prix Imaginales des Lycéens 2019 ainsi que David Bry, coup de coeur des Imaginales 2019, dont Le Garçon et la ville qui ne souriait plus est une pépite. Les autres aussi, hein. ne croyez pas que je n'ai pas adoré les textes sur lesquels j'ai été amenée à travailler! 

we did it!!!!


A ce propos, d'ailleurs - petite explication pour les élèves que je rencontre régulièrement (et leurs profs aussi, parfois) qui me demandent comment ça se passe, quand on publie un livre : en général, on a beau être content de ce qu'on écrit, on a besoin d'un regard extérieur, un regard professionnel, bref, un regard d’éditeur. Certains textes - les miens ou ceux de "mes" auteurs peuvent être justes et nécessiter peu de travail éditorial, d'autres demander des ajustements sur la forme et le fond, dans le but d'aboutir finalement au meilleur roman possible (en tant qu'autrice, il m'arrive de grincer des dents - enfin, de moins en moins souvent, et surtout parce que je suis flemmarde.)

oui oui, je continue avec Legally Blonde

Mon boulot,  c'est de choisir les textes - ou les pitchs - en fonction de la ligne de la collection (fun et réflexion), d'accompagner les auteur.ice.s en édito (cf. plus haut), de préparer les fiches de lectures pour les commerciaux (enfin, après c'est notre attachée de com, Bleuenn, qui prend la main), rédiger les 4èmes de couverture, etc. Ce qui nous amène à : et ensuite ? Ensuite, le texte part en corrections, corrections effectuées par un.e correcteur.ice professionnel (oui, c'est un métier... fort mal considéré, malheureusement). Ensuite, il y a le choix de la couverture, fabrication, l'impression, la diffusion, etc. 

c'était juste comme ça...

Pour en revenir à Lynks! Aujourd'hui nous sommes quatre : Hicham, Mathieu (qui s'occupe de toute la partie édito de Re-Lynks), Bleuenn (com, web, édito) et moi. C'est une belle aventure, encore toute jeune, pleine d'apprentissages, mais que je voulais partager! Et vous savez quoi ? Le Passageur 2 arrive!!!!!








* directrice de collection***** : ce n'est pas rapporteur.euse de projet** ni correcteur.ice*** ni rewriteur.ice****. c'est donner l'impulsion d'une collection et effectuer un travail d'édition sur les textes (direction littéraire, ou d'ouvrage)
** qui "apporte" des projets et ne travaille pas forcément dessus
***qui corrige les textes, vérifie l'exactitude de certaines infos parfois, etc.(et devrait avoir uen auréole de saitn, mais est trop souvent mal considéré)
**** qui réécrit des ouvrages de façon à les adapter à un certain public ou les rendre lisibles...
***** les directeur.ice.s de collections sont payés en droits d'auteur, non pas sur le dos des auteur.ice.s ( heureusement) mais pour le travail qu'ils fournissent...






dimanche 20 janvier 2019

L'amitié

C'est quoi, l'amitié ? Sujet philosophique, psychologique, casse-gueule, aussi  vu les pointures qui ont tenté de la définir, genre Aristote. Ou Kant. Non, Kant n'est pas une pointure, en fait. C'est une escroquerie (un jour, peut-être, je vous parlerai de sa vision des arts, de l'éducation, de la masturbation et de l'inceste - si si... ce qui permettra peut-être de comprendre les propos honteux de L.Ferry qui se réclame d'obédience kantienne).
Il y a aussi Montaigne et La Boétie. "Ce qui rend un ami assuré de l’autre, c’est la connaissance qu’il a de son intégrité : les répondants qu’il en a c’est son bon naturel, la foi et la constance."(La Boétie) Et "Si l’on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant : « Parce que c’était lui, parce que c’était moi »." (Montaigne)
Aristote, qui y a consacré un chapitre entier de l’Éthique à Nicomaque, la définit selon trois degrés : par intérêt, par goût commun, par "reconnaissance des âmes" - je schématise beaucoup, désolée. Il s'interroge également sur les différences de castes, d'âge, etc. établissant tout une liste de possibles et d'impossibles. A l'époque, disons, quand je faisais mes études, ces considérations m'agaçaient beaucoup. Je suis aujourd'hui bien plus mesurée à ce propos. L'amitié véritable est rare et ne se recherche ni s'exige. Comme en amour (et c'est de l'amour), il y a les évidences, les coup de foudre amicaux, les sens uniques, les trahisons, les infidélité, les échecs ou les déceptions, les très longs cours et les pour toujours (heureusement).
J'ai appris, avec le temps - et pas mal de bleus -  à "gérer", même si les évolutions, les éloignements, sont parfois difficiles à encaisser. Mon métier d'autrice (oui, c'est le mot, et non, dire ou écrire auteure n'est pas correct, encore moins quand on se dit féministe... tu es d'acc, Florence Hinckel ?) m'a amenée à pas mal bouger, et comme la plupart d'entre nous à :
* être dans une situation de demandeuse
*être dans une situation de "star" (pas plus confortable)
* confondre "relation d'intérêt" et "amitié durable"
*être la méchante de quelqu'un
*être la poire de quelqu'un
* trahir (involontairement)
*être trahie (involontairement)
L'édition, les métiers d'autrice/ scénariste/ éditrice sont un beau concentré de complications et de confusion! J'ai fait, en début d'année, un bilan sur le sujet - de l'amitié, pas de l'édition. Mais disons que l'expérience édito permet de pas mal relativiser le reste, et de se dire qu'à quelques exceptions près (parce que c'était lui, parce que c'était moi, etc.), Aristote, c'était quand même juste  un type génial :
Le cas de l'ami.e qui a du succès : restera-t-iel mon ami.e ? Pas forcément. Changera-t-iel ? Ben oui. Dois-je lui souhaiter du succès même si ça nous éloigne ? Aussi. Le cas où j'ai du succès : resterai-je amie avec celleux qui n'en ont pas autant ? Pas forcément (ça dépend du type d’amitié qui existait entre nous avant), etc.
Le cas de l'ami.e qui est d'un rang supérieur (professionnel, financier, soicail et de façon générale dans tout rapport hiérarchique) : bon, si les bases ne sont pas saines dès le départ, il y aura forcément un couac quelque part, comme avec le cas du succès.
L'ami.e qui t'utilise : pourquoi se laisser faire ? Est-ce que tu n'y trouves pas aussi un intérêt ? (définir lequel...) Et l'ami.e que tu utilises ? Es-tu au moins conscient.e de l'utiliser?
Et comment se construisent les amitiés ? Faut-il attendre quelque chose de l'autre ou rien ? "Être" ami, n'est-ce pas "être" tout simplement ? Soi-même, et présent, pour l'autre, en soi ? 
Une amie (de cœur) m'a  parlé il y a plusieurs mois d'un exercice qui s'appelle "les bonshommes allumette" : lien ici.  c'est en commençant à pratiquer pour me sortir d'une situation compliquée que je me suis rendu compte de tout le pathos, tout l'égo, toutes les souffrances, infligées ou subies, émotions mal digérées, les confusions, surtout les confusions, entretenues ou provoquées qu'engendraient le mot amitié.
Alors qu'il devrait être tellement simple. Tellement évident.
Être, sans attendre. (clin d’œil à mon ami J.)
Être soi.
Être là.
Passer son chemin parfois.
Rester si on le sent.
Être et com-prendre.







mardi 15 janvier 2019

CONCOURS : Proie idéale, Princesses des os, Au miroir des sphinx

Dans le cadre de "je fais de la place dans mon bordel", j'organise un concours qui vous permettra de gagner un exemplaire de : Proie idéale (thriller ado),  Princesses des os (polar historique ados), Au Miroir des sphinx (nouvelles fantastiques) dédicacé.


Pour gagner, c'est simple - et ça n'a rien à voir avec le contenu des romans ! Il vous suffit de répondre à ces deux questions en commentaire de ce billet :

1/Quel est le nom du chien de Tyrell dans Detroit de Fabien Fernandez ?
*Bronco
*Brad
*MC
2/Qui est Lion, l'un des personnages de Le garçon et la ville qui ne souriait plus, de David Bry ? 
*un anormal
*un journaliste rebelle
*le chat de Romain

Vous avez jusqu'à la fin de la semaine (dimanche, donc). Les trois gagnant.e.s seront départagé.e.s parmi les bonnes réponses.